Une autre facette de ma façon de vivre actuelle, est cette manière que j'ai à aller bien quand la solitude m'abandonne. Le paradoxe est que je n'ai pas l'impression de me forcer. Lorsque je me retrouve à rire ou à faire rire, c'est bien moi et non pas une prestation scénique. Seulement, je me rend compte que lorsque je retrouve ma compagne d'infortune, tout ne va pas si bien.
Inconsciemment, je me retrouve encore à avoir ces deux identités, ces deux manières d'être qui me caractérisent si bien. Je crois que je suis comme ça, que le monde tourne rond ou pas, j'ai toujours ces mêmes difficultés à faire transpirer mes sentiments.
vendredi 12 février 2010
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