vendredi 12 février 2010

Transpiration psychique

Une autre facette de ma façon de vivre actuelle, est cette manière que j'ai à aller bien quand la solitude m'abandonne. Le paradoxe est que je n'ai pas l'impression de me forcer. Lorsque je me retrouve à rire ou à faire rire, c'est bien moi et non pas une prestation scénique. Seulement, je me rend compte que lorsque je retrouve ma compagne d'infortune, tout ne va pas si bien.

Inconsciemment, je me retrouve encore à avoir ces deux identités, ces deux manières d'être qui me caractérisent si bien. Je crois que je suis comme ça, que le monde tourne rond ou pas, j'ai toujours ces mêmes difficultés à faire transpirer mes sentiments.

vendredi 22 janvier 2010

Vous avez dit "à contre coeur" ?

Pourquoi ce titre ? Ce blog aurait aussi très bien put s'intituler "Mes regrets" ou encore "Ouvre ton coeur put***". J'ai choisi un titre qui caractérisait au mieux l'expression des différents sentiments que j'éprouve.

Une auto-critique ? Un constat ? Je ne sais pas ... seulement une volonté de mettre noir sur blanc ce que je ressens, une sorte de thérapie. Une auto-thérapie, plus particulièrement. Et bien oui, j'ai bien dis auto; quand on est incapable de s'ouvrir à la personne qu'on aime quand tout va bien, pourquoi serais-je capable de le faire avec une autre personne quand sentimentalement je suis au fond du trou et que tout ne va pas forcément aussi bien que je ne peux le laisser paraitre.

"Here without you" comme le dit cette chanson... Il y a tant de questions auxquelles je n'arrive pas à répondre. Qui est ce "you", existe-t'il vraiment pour moi, je me retrouve à trembler en écrivant ces mots; certainement la peur d'une chose avec laquelle je blague le reste du temps ... être seul. La peinture de la toile à l'apparence parfaite et parfaitement colorée se fissure, les mirages avec lesquels je vis s'évaporent et je me retrouve bel et bien au milieu de ce désert à trembler comme un con.

Ce désert qui ne me faisait pas peur, avant, car si loin. Grâce aux gens tenant à vous et vous empêchant de vous en approcher, bien malgré eux. Mais aujourd'hui, avec la plus grande volonté du monde, ces personnes n'y peuvent absolument rien, je me retrouve seul et tout cela : à contre coeur. A force de ne pas vouloir dire ce qu'on a sur le coeur, à ne pas vouloir se faire briser le coeur en lachant ces mots qui vous remplissent le coeur, ce même coeur, qui lorsque les regrets arrivent, continue à vous donner des hauts-le-coeur à force de ressasser les non-dits.

Alors que faire ? Et bien la question qui est sans réponse depuis plusieurs mois restera encore dans sa bouteille ce soir. Une part d'optimisme en moi arrive à submerger malgré les vagues de tristesse et de mélancolie que je ne cesse d'essuyer. Qui sait peut-être qu'un jour cette bouteille sera ouverte et ce destinataire improbable sera là, non pas pour répondre à ces questions, mais pour me permettre, moi et moi seul, d'y répondre.

Sur cette belle note d'optimisme, je vais retourner à la noirceur de mes nuits, seul et bien seul. Bonne nuit.